Né en 1928 à Unterseen, en Suisse, et mort en 2015, Adrian Frutiger se forme comme compositeur typographe, puis à l'école des arts appliqués de Zurich. En 1952, il rejoint à Paris la fonderie Deberny et Peignot, où il passe une grande partie de sa carrière.

Vision
Frutiger voyait la typographie comme un service rendu au lecteur : une bonne police doit se faire oublier au profit du texte. Il a aussi réfléchi plus largement aux signes et aux symboles, dans son livre L'Homme et ses signes.
Créations
On lui doit notamment l'Univers, le Méridien, le Serifa, l'OCR-B, le Frutiger, l'Avenir et le Linotype Didot, ainsi que l'alphabet de la signalétique du métro parisien.
Héritage
Il est l'un des typographes les plus importants du XXe siècle. L'Univers a introduit l'idée d'une famille de polices pensée comme un système complet, et le Frutiger reste une référence pour la signalétique.